• Je n'ai plus rien a dire,
    Plus rien a faire
    Plus rien a espérer
    Plus rien a perdre.

    Je ne veut plus continuer
    Ne plus devoir respirer
    Chaque seconde est un effort
    Duquel se raproche inévitablement la mort.

    J'ai décider d'en finir,
    Mais aurais-je le courage de procéder
    De perdre le peu d'avenir
    Peut être qu'il sufit d'espérer.

    Mon espoir a moi est mort
    Avec toi il est parti,
    C'est ma faute, pleine de remords,
    J'ai désider de finir cette vie.


    12 commentaires
  • En un éclat de feu, tout se termine,
    L'être prend fin, tue la dèrnière vermine
    La vie explose, et ses éclats s'éparpillent.
    En ce dernier jour, on enterre les espoirs de petite filles
    La lumière éboulie, mais il n'ya personne pour le voir
    Car tous sont partis, prend sens le mot "pouvoir"
    Vouloir tout, pouvoir rien,
    La mort de notre terre, et on y met fin.
    Le soleil se couche, dèrière une comètte
    Car les collines ne sont plus, et la mer est une nouvelle planètte.

    Peutêtre dans cette forêt d'astre
    Prendra une nouvelle vie
    Un nouveau sens au mot désatre,
    A nouveau une calomnie.


    votre commentaire
  • La fin d'une nuit,
    Le crépuscule d'une vie.
    Une autre mort
    Le sang coule de plus en plus fort.
    Le regret d'avoir voulu,
    Tout quiter, as tout perdu
    Ce jour sans vie,
    Car seul, il restera ici.
    Le seul a pouvoir
    Le seul a vouloir
    Le jour de la fin,
    Larrivée du destin.


    votre commentaire
  • Elle marche, seule, je l'apercoit de loin, car rien sur elle n'est remarquable, la tête baisée, elle marche dans cette rue bondée sans jamais effleurer un autre être vivant, sans lever la tête. Et parmis tous ses gens, c'est elle que je remarque, elle porte un long menteau noir, comme on en vois beaucoup en hiver, plutôt banal, elle ne mets pas les mains dans ses poches, pourtant elles sont bleues, mais elle ne semble pas le remarquer, ses cheveux blonds flottent légèrement dans son dos, au rythme de ses pas.
    Elle a les yeux a moitié fermés, pourtant elle ne tribuche pas, son pontalong traine sous ses chausures, et se déchire un peut plus a chaque pas, mais elle ne s'en soucie pas, rien de très remarquable, une collégiène sans doute, je ne sais pas.
    Elle marche lentemant, au même pas que tout le monde, je suis facilement a sa hauteur, sans non plus effleurer le moindre objet solide, seul l'ai froid a l'air de pouvoir l'atteindre, mais il l'atteint de manière respectueuse et domminé. Elle n'a pas le nuage de buée devant la bouche, comme tous les autres, peut être ne respire-telle pas. Quelque chose cloche, je le sens, ça ne vas pas. Elle s'écroule, par réflexe je l'atrape et l'empêche de s'exploser la tête constre le béton, personne ne semble avoir remarqué, son pouls ne bats plus, ses yeux lourds, tellement maquillés qu'on diraient qu'ils sont noirs, mais avec une lueur bleu, une lueur de vie dèrière ce masque. ses cheveux tombent sur sn visage, elle ne bouge plus.

    Sa silouhette s'éfface lentement dans mes bras, jusuq'à me laisser, enlacée avec l'air, quant je me rends compte que cette étrangère c'est moi.


    votre commentaire
  • Je me sens si bien avec toi
    En sécurité dans la prison de tes bras
    J'ai tellement souffert
    Que j'ai du mal a garder les yeux ouverts
    Mais quant tu m'embrasse
    Mon coeur s'allume d'une nouvelle flame
    Je vois le contraste
    Entre le noir de tes yeux
    Et le rouge de ton âme.

     


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique